Ce soir au Club, Robert présente le logiciel de traitement d’imagerie SIRIL (programme libre de droit, français, sous plusieurs plateformes (ici sous Linux). Comme d’habitude, la réunion est proposée simultanément en visioconférence.
Notre conférencier débute son intervention devant un auditoire attentif !
Après un rappel historique sur la création de ce logiciel, Robert présente les fonctionnalités de ce programme, essentiellement adapté au traitement de l’imagerie en ciel profond. Les DOF (fichiers de calibration Dark/Offset/Flat) peuvent être pris en compte dans le traitement des images.
Interface principale du programme: Plusieurs fonctionnalités sont intégrées : conversion, séquence, calibration, alignement, empilement des images.
Appel à l’écran d’une image « brute » avec utilisation de la fonction d’auto-ajustement (ici: galaxie Messier 31), puis exemple de correction de l’image après calibration et résolution astrométrique.
Le réglage de l’histogramme (canaux RVB) est la phase suivante :
Robert affine l’image obtenue avec le logiciel de retouche GIMP (Amélioration de l’image avec possibilité d’utilisation de scripts):
Notre conférencier évoque ensuite la possibilité d’automatiser certains process (notamment le pré-traitement), opérations réalisables également manuellement.
Exemple de script généré par SIRIL
Le traitement peut également concerner des images obtenues avec des filtres interférentiels (LRVB, SHO). l’image couleur est finalisée en utilisant la composition RVB.
Chaque canal peut être attribué à une couleur en utilisant les conventions d’imagerie (palette Hubble, SHO, HOO, …). Exemples de traitement HOO (nébuleuse d’Orion et nébuleuse de la Bulle):
Enfin, des mosaïques peuvent être réalisées avec des assemblages de tuiles (exemple ci-dessous, les Dentelles du Cygne, NGC 6960).
Exemple de planification (simulation) de mosaïques avec SIRIL :
Un grand merci à Robert pour sa présentation passionnante de SIRIL !
Ce soir, au centre A. Malraux à Antony, nous avons donné rendez-vous à tous les membres du Club pour notre AG!
L’installation de la salle commence avec le concours des premiers membres : Amar (notre nouveau Secrétaire adjoint), Georges L, Bertrand (notre vice-président), et Jean-François F, affairé à présenter un télescope Dobson « TVA ». Amar, bientôt rejoint par Pierre G, font signer la liste d’émargement aux membres du Club qui arrivent. Jacqueline et Daniel ont déjà pris place !
Les premières discussions commencent dans une ambiance détendue et conviviale. Un buffet est préparé avec les traditionnelles galettes du Club, puis l’AG commence en présence des membres du Club !
Et c’est parti ! Je présente l’ordre du jour, avant d’évoquer le rapport moral d’activités pour 2025. puis Christophe, notre trésorier, expose le rapport financier.
Christophe présente les principaux investissements réalisés sur l’exercice
ainsi que l’évolution du nombre d’adhérents et la prévisions des dépenses à venir.
Puis c’est à mon tour (Michel) de présenter les modifications du Bureau. Bertrand a accepté d’assurer la fonction de vice-président. Nous remercions chaleureusement Emilie pour son travail et son dynamisme! Emilie reste membre du CA ! Matthias T et Amar B ont accepté d’assurer les fonctions de Secrétaire général et Secrétaire adjoint. Un grand merci à tous les deux ! Nous remercions également Jean-Marc G, qui a accepté d’entrer au CA. Patrick L devient notre conseiller technique. Maryse, Guillaume et Damien ont souhaité quitter le CA. Un grand merci pour leur action et leur dynamisme.
Les membres participants votent à chacune des étapes de notre AG!
Puis Bertrand prend ensuite la parole pour rappeler l’ensemble de nos activités prévues cette année.
Puis c’est le moment de se retrouver pour la galette du Club: discussions et échanges, dans une ambiance sympathique, agrémenté par la projection des astrophotos des membres du Club en 2025 !
Photos d’astronomie réalisées en 2025 par les membres du Club :
Merci à toutes et tous pour votre participation à l’assemblée générale, sans oublier Alain B, notre photographe événementiel!
Dans le cadre de notre cycle trimestriel de conférences scientifiques ouvertes au public, M. Miguel Montargès, Astronome au LIRA et spécialiste des supergéantes rouges, présente ce soir une conférence sur les observations de l’étoile supergéante Bételgeuse par le VLT.
La conférence s’est déroulée devant un public nombreux, composé d’amateurs éclairés et de passionnés d’astronomie. L’ambiance était studieuse : chacun est venu pour comprendre ce qui s’est réellement passé lors de la baisse spectaculaire de luminosité de Bételgeuse en 2019–2020.
Pour commencer, Miguel Montargès replace Bételgeuse dans son décor naturel : la constellation d’Orion (ci-dessous), l’une des plus reconnaissables du ciel d’hiver. Il projette l’image du chasseur céleste, où l’étoile rouge occupe l’épaule gauche de la figure mythologique.
Ce qu’il faut retenir sur Bételgeuse: Étoile instable et imprévisible : Les supergéantes rouges comme Bételgeuse connaissent des épisodes irréguliers de perte de masse et de variations extrêmes. Impact médiatique : Les images spectaculaires ont suscité un vif intérêt mondial, mettant en lumière le travail des astronomes. Perspectives : Le futur Extremely Large Telescope permettra d’observer la convection stellaire et la formation de poussière en temps réel.
Sa couleur rougeâtre, visible à l’œil nu, témoigne de sa faible température de surface et de son statut d’étoile évoluée. Bételgeuse se situe à environ 724 années‑lumière de notre système solaire, même si cette distance reste entachée d’une incertitude notable.
Son rayon atteint près de neuf cents fois celui du Soleil, pour une masse estimée entre quinze et vingt masses solaires. Sa température de surface avoisine les 3400 kelvins, ce qui explique sa teinte caractéristique, et sa luminosité dépasse de plus de dix mille fois celle de notre étoile. Elle présente également des variations de luminosité selon deux pseudo‑périodes principales, d’environ 400 et 200 jours.
Miguel Montargès insiste ensuite sur un point fondamental : la surface de Bételgeuse n’est pas calme (cf ci-dessous). Elle est dominée par d’immenses cellules de convection, certaines pouvant atteindre la taille de l’orbite de Mars. Ces mouvements de matière chaude et froide entraînent des variations de luminosité, créent des zones plus froides — de véritables taches stellaires — et génèrent des instabilités dans les couches atmosphériques. Ils favorisent également la formation de poussière, un élément clé pour comprendre l’événement de 2019–2020.
La distance de Bételgeuse, elle aussi, pose problème. Contrairement à une étoile ponctuelle, Bételgeuse est immense et relativement proche, ce qui complique considérablement les mesures. Son diamètre apparent, d’environ cinquante milliarcsecondes, est presque dix fois plus grand que sa parallaxe, qui n’atteint que cinq milliarcsecondes.
L’étoile est presque aussi grande que le mouvement que l’on cherche à mesurer. À cela s’ajoute une atmosphère étendue et irrégulière : convection, poussière, asymétries et variations temporelles rendent la « surface » difficile à définir. Les instruments ne voient pas un disque net, mais une structure mouvante et complexe. Enfin, les modèles utilisés pour interpréter les données influencent directement le résultat final. Ainsi, la distance de Bételgeuse n’est pas mal connue par manque d’instruments, mais parce que la nature même de l’étoile rend la mesure extrêmement délicate.
La disparition des photons
Chute brutale de luminosité : Dès décembre 2019, une baisse inédite est observée, confirmée par les astronomes amateurs et professionnels. Réactivité scientifique : En moins de six heures, des observations exceptionnelles sont réalisées avec le Very Large Telescope, révélant une asymétrie spectaculaire sur la surface de Bételgeuse. Enquête approfondie : Les analyses combinent modélisation atmosphérique (PHOENIX) et simulation de poussière (RADMC3D). La solution : un refroidissement local provoque la condensation de poussière, masquant partiellement la lumière de l’étoile.
La seconde partie de la conférence prend la forme d’un récit chronologique, presque minute par minute, des événements de l’hiver 2019–2020. Tout commence le 7 décembre 2019, lorsqu’un message laconique publié dans un Astronomer’s Telegram signale une chute anormale de luminosité. Les observateurs amateurs confirment rapidement la tendance, et les données de l’AAVSO montrent une baisse rapide, inhabituelle (ci-dessous).
Dans la communauté, l’inquiétude monte : Bételgeuse est connue pour ses variations, mais jamais une diminution aussi brutale n’avait été enregistrée. Au fil des jours, les mesures continuent de baisser. Miguel Montargès échange avec plusieurs collègues : la possibilité d’une simple conjonction de périodes est évoquée, mais rapidement écartée. L’amplitude de la chute dépasse les variations habituelles. Le 19 décembre, face à l’évolution rapide de la situation, il décide de déposer une demande d’observation urgente auprès du Very Large Telescope.
Le 22 décembre, une requête est officiellement envoyée à l’ESO. Il s’agit d’une demande discrétionnaire, un canal spécial permettant d’obtenir du temps d’observation en dehors des procédures habituelles, réservé aux événements astronomiques majeurs.
Miguel Montargès justifie l’urgence : la baisse est sans précédent, l’étoile est suffisamment brillante pour être observée avec une résolution exceptionnelle, et l’événement pourrait être transitoire.
La réponse arrive dans la nuit du 26 au 27 décembre. À 00h28, l’ESO donne son accord : les instructions d’observation peuvent être envoyées immédiatement. Miguel Montargès prépare alors les blocs d’observation en urgence, depuis la page personnelle du coordinateur, car le programme n’existait pas encore dans le système. À 01h38, les blocs sont transmis au Chili. À 06h18, les observations SPHERE sont exécutées.
En moins de six heures, la chaîne complète — décision, préparation, transmission, exécution — est réalisée. Un délai exceptionnel dans le monde de l’astronomie professionnelle !
Le 29 décembre, les données SPHERE à 644.9nm (rouge) sont reçues et réduites. Le 30 décembre, Miguel Montargès découvre les images finales. Elles révèlent une asymétrie spectaculaire : une portion de la surface de Bételgeuse semble obscurcie.
Ce premier résultat confirme que l’événement n’est pas une simple variation photométrique globale, mais un phénomène physique localisé, visible directement sur le disque stellaire. À partir de ces images, l’équipe lance une série d’observations complémentaires avec GRAVITY et MATISSE, afin de déterminer si l’assombrissement provient d’un refroidissement local ou d’un nuage de poussière récemment formé.
Le verdict des étoiles
Après avoir présenté les observations et les premières hypothèses, Miguel Montargès consacre la dernière partie de sa conférence à l’analyse approfondie des données. C’est là que l’enquête scientifique prend toute son ampleur : il ne s’agit plus seulement de constater un phénomène, mais d’en comprendre les mécanismes intimes.
Pour interpréter les images SPHERE et les mesures interférométriques, l’équipe s’appuie sur deux outils complémentaires. Le premier, PHOENIX, permet de simuler l’atmosphère de Bételgeuse : sa structure, sa distribution de température, l’apparence de sa surface lorsqu’une tache froide s’y développe, et l’influence de la convection sur la luminosité globale.
Les modèles montrent qu’un refroidissement localisé, de l’ordre de quelques centaines de kelvins, pourrait expliquer une partie de l’assombrissement observé. Mais très vite, une limite apparaît : même en poussant les paramètres, une tache froide seule ne suffit pas à reproduire l’ampleur de la baisse de luminosité enregistrée depuis la Terre.
La clé du mystère apparaît lorsque les deux phénomènes sont combinés. Une cellule convective descendante provoque un refroidissement local de la surface. Cette baisse de température crée les conditions idéales pour que la poussière se condense dans la région située juste au-dessus de la zone froide. Le nuage ainsi formé masque alors une partie de la lumière de l’étoile, produisant l’assombrissement spectaculaire observé depuis la Terre.
Miguel Montargès rappelle que, si l’épisode est exceptionnel par son ampleur et par la qualité des observations obtenues, il n’est probablement pas unique dans la vie d’une supergéante rouge. Ces étoiles massives sont instables, sujettes à des épisodes irréguliers de perte de masse et à des variations de surface parfois extrêmes.
Ce qui distingue l’événement de 2019–2020, c’est que la communauté scientifique a eu la chance — et la réactivité — de l’observer en direct, avec des instruments capables de résoudre la surface de l’étoile.
L’impact médiatique, lui, dépasse largement le cadre scientifique. Les images SPHERE, spectaculaires et immédiatement compréhensibles, circulent dans les médias du monde entier. En quelques jours, elles sont reprises par les grands journaux internationaux (70000 vues sur deux semaines sur le site de l’ESO et une portée estimée de 2.3 Milliards de personnes), commentées sur les réseaux sociaux et interprétées, parfois de manière excessive, comme le signe avant-coureur d’une supernova imminente.
Miguel Montargès souligne que cette médiatisation, bien qu’elle ait parfois amplifié les inquiétudes, a eu un effet positif : elle a mis en lumière le travail des astronomes et l’importance de surveiller les étoiles évoluées.
Quant au futur Extremely Large Telescope (ci-dessus), il offrira une résolution sans précédent, permettant d’observer la convection stellaire presque en temps réel et de suivre la formation de poussière sur des échelles de temps de quelques semaines.
Miguel Montargès referme ainsi l’enquête, tout en rappelant que Bételgeuse reste une étoile imprévisible. L’événement de 2019–2020 a offert une occasion unique d’observer un phénomène rare et a ouvert de nouvelles pistes pour comprendre les dernières phases de vie des étoiles massives. Notre club restera à l’écoute des nouvelles découvertes sur Bételgeuse et sur l’évolution des supergéantes rouges. Miguel Montargès viendra certainement nous en reparler lors d’une prochaine conférence.
Nous remercions chaleureusement notre conférencier pour son intervention et ses explications passionnantes, ainsi que Bruno P pour le compte-rendu.
Ce soir, au Club d’astronomie d’Antony, la réunion est consacrée à la présentation, en deux parties, par Robert, des constellations du ciel d’hiver : comment se repérer, découvrir les principaux objets astronomiques, avec un peu de mythologie. Notre conférencier évoquera ensuite l’astronomie chinoise.
Robert débute son intervention en présence de l’auditoire, attentif ! Comme d’habitude, la réunion est également proposée en visioconférence.
Robert visite les différentes constellations, notamment circumpolaires, la Grande et la Petite Ourse indiquant l’étoile polaire de référence, Céphée, les Chiens de chasse, les Gémeaux, Orion … et évoque leurs principaux objets célestes : NGC 2392 (dite la nébuleuse du Clown), Messier 42 (Grande nébuleuse d’Orion), IC 434 (nébuleuse de la tête de Cheval), Messier 1 (nébuleuse du Crabe),…
Bételgeuse, Rigel, Aldébaran, Procyon, Sirius…, Robert présente les principales étoiles du ciel d’hiver, ce qui conclut la première partie de la réunion.
Puis notre conférencier poursuit son intervention en évoquant les constellations chinoises du ciel d’hiver.
L’astronomie chinoise, multimillénaire, repose sur un système « zodiacal » de coordonnées équatoriales de nombreuses étoiles et astérismes, permettant aux « Officiers célestes » de l’empire du Milieu d’appréhender la connaissance des phénomènes cosmiques. Le ciel est la représentation de la Chine terrestre, l’Empereur a un mandat céleste.
Nous remercions Robert pour son intervention et ses explications passionnantes !
Les adhérents peuvent retrouver le replay de la conférence en zone réservée.
Ce 19 décembre 2025 clôt notre agenda des rendez-vous du Club d’astronomie d’Antony. Cette réunion finale est consacrée à des discussions, échanges, autour d’une dégustation de crêpes et viennoiseries, aimablement apportées par des membres du Club !
Les premiers membres arrivent : Hervé M, Gilles S, Philippe R, Michel L et son épouse. Nous sommes rejoints par la sympathique compagnie d’autres membres du Club, ainsi que par plusieurs nouveaux adhérents à qui nous souhaitons la bienvenue ! La soirée d’annonce dégustative avec les apports de chacun !
Des discussions animées s’ouvrent sur tous les sujets touchant l’astronomie, l’ambiance est décontractée !
Les photographies d’astronomie réalisées cette année par les membres du Club agrémentent ce moment festif (quelques illustrations ci-dessous).
Cette dernière réunion de l’année permet de se retrouver et d’évoquer les projets de chacun, réalisations, échanges d’idées, questions techniques …
Et puis, la soirée s’achève pour une interruption de nos activités, qui reprendront bientôt !
Nous vous souhaitons une excellente fin d’année 2025 !
Un grand merci à tous les membres du Club d’astronomie d’Antony !
Ce soir au Club, Bertrand L et Christophe P proposent de présenter un instrument d’astronomie facilement transportable et utilisable, basé sur une monture SkyWatcher AZ-GTI et une lunette mis à la disposition des membres plus particulièrement débutants : un setup léger dédié à l’astrophotographie.
La réunion est comme d’habitude proposée en visioconférence.
Bertrand débute la conférence devant un auditoire attentif, tandis que Christophe installe le matériel, sous l’œil très intéressé de Hervé !
Après avoir présenté le cahier des charges et le concept de ce matériel, Bertrand détaille les équipements qui le constituent ainsi que l’environnement logiciel.
Mini-ordinateur intégré (Windows), Plateforme logicielle Ascom, astrométrie, backfocus, mise en station, autoguidage, drivers et logiciels annexes, cet instrument de faible encombrement dispose de toutes les caractéristiques qui permettront à l’utilisateur de réaliser des photographies astronomiques du ciel profond, sur place (avec un ordinateur portable connecté au setup) ou en remote par réseau.
L’exposé de Bertrand est suivi par l’intervention de Christophe, qui propose une démonstration pratique de la mise en œuvre et l’utilisation de cet instrument.
Christophe évoque les différents modes de connexion possibles pour le pilotage du setup (liaison filaire, mode point d’accès via un hotspot, mode station), ainsi que l’application SynScan assurant le contrôle de la monture.
Démonstration de l’utilisation de l’application.
Et enfin les avantages/inconvénients du Mode Station
Un grand merci à Bertrand et Christophe pour cette présentation et leurs explications passionnantes !
Les adhérents peuvent retrouver le replay de la conférence et les supports de présentation en zone privée.
Le dimanche 7 décembre, le groupe enfant du club a réalisé un atelier sur toute une après midi, à la Maison Verte. Quatorze enfants, âgés de 8 à 13 ans, ont répondu présents. Quatre groupes d’enfants se sont alternés entre quatre ateliers, animés par Fabrice, Gilles, Jean Pierre et Robert. L’objectif général était d’amener les enfants à appréhender les caractéristiques des planètes telluriques que sont la température, le magnétisme, la gravité et l’atmosphère; et les amener à comprendre leur rôle dans l’apparition de la vie sur notre planète Terre.
Afin de simplifier le propos, des expériences pratiques ont été élaborées par chacun des protagonistes. Pour exemple : – Gilles, en charge de la gravité, leur a fait répliquer le principe d’un orbite céleste a l’aide d’un drap, d’une boule de pétanque et de billes. – Fabrice, leur a fait plusieurs démonstrations pour illustrer les différentes modes de transfert de la chaleur; – Robert les a fait manipuler aimants et boussole – Jean Pierre s’est attaqué au fonctionnement du baromètre de Torricelli…Bien d’autres illustrations pratiques leur ont été proposées!
Nourris de pleins de nouvelles connaissances, l’atelier s’est conclu par un goûter et la création d’une boule de Noël cosmique, pour partir avec un petit souvenir du Club!
Ce soir au Club, Matthieu C, concepteur du logiciel d’astronomie Astromira, présente la nouvelle version de cet outil permettant de contrôler différents équipements astronomiques et de réaliser des prises d’images.
Notre conférencier débute son intervention devant un auditoire attentif. Comme d’habitude, la réunion est également proposée en visioconférence.
Après avoir rappelé l’historique de la conception de son logiciel et ses motivations, Matthieu présente les nouvelles fonctionnalités et caractéristiques de Astromira 2.0 ! Une démonstration pratique sera effectuée en fin de conférence.
Astromira est un outil permettant de piloter un instrument d’astronomie, via la plateforme Ascom et des logiciels annexes.
Notre conférencier détaille ensuite l’interface qui permet à l’utilisateur de disposer de fonctions intégrées (notamment pilotage de l’instrument, astrométrie, autofocus, autoguidage, cooling/warming de la caméra, fenêtre d’affichage de la cible avec inversion possible (fond blanc), analyse de la Fwhm (aide à la mise au point de l’image), Goto, Dithering, carte du ciel, roue à filtres…).
Une démonstration est ensuite proposée en utilisant le profil Simulation de la plateforme Ascom.
Au final, Astromira 2.0 est une solution complète et efficace dotée d’une interface intuitive, pour le pilotage d’instruments et la prise d’images astronomiques.
Un grand merci à Matthieu pour sa présentation et ses explications passionnantes !
Les adhérents peuvent retrouver le replay de la conférence et le logiciel, en zone privée.
Ce soir, dans le cadre de notre cycle trimestriel de conférences scientifiques ouvertes au public, nous avons le plaisir de recevoir M. Alessandro Morbidelli, Planétologue et Professeur au Collège de France, pour la présentation d’une conférence intitulée : Une brève histoire du système solaire.
Nous remercions chaleureusement notre conférencier pour son intervention et ses explications passionnantes, ainsi que Fabrice B pour le compte rendu.
Nous étions 17 ce soir là pour une visite de l’observatoire Camille Flammarion à Juvisy sur Orge, et donc puisque la météo était avec nous, une observation à la clef.
Ambiance nocturne pour cette découverte, avec à droite le cadran solaire de l’observatoire
2 volées de marche et nous voici au niveau de la coupole
Nous découvrons la lunette utilisée par Camille Flammarion qui a un diamètre de 240 mm et une distance focale de 3 600 mm
Ambiance Astro, il faut se dépêcher Saturne se lève, ouverture du cimier.
Pas facile de pointer Saturne avec une lunette de 3m60 de focale sans assistance informatique. A l’ancienne comme notre prédécesseur Camille.
Une photo souvenir au smartphone derrière l’oculaire
Repas à l’étage inférieur, il fait froid
Certains d’entre nous découvrent ce qu’est une lunette méridienne. Cet instrument mesure la position d’un astre en notant sa hauteur et l’heure de passage au méridien. Principalement utilisé pour construire une carte du ciel.
C’est reparti malgré le froid, mais avec toujours autant d’émotion en pensant que Camille Flammarion a utilisé cet instrument.
Au tour de Jupiter de se faire tirer le portrait.
Et voici la fine équipe avec peut être un futur astronome parmi nous.
La visite se terminera sur une dernière observation de la nébuleuse d’Orion.
Un grand merci a Marcel du club Nova de Juvisy sur Orge qui nous a accueilli.