La conférence est présentée à la Maison verte, avec une retransmission en visioconférence. Stéphane, Robert, Hervé et moi (Michel), préparons la salle pour l’auditoire et notre conférencier. Des membres du Club prennent place tandis que d’autres se connectent.
Puis Jean-Paul entame son intervention après avoir présenté une belle vue des environs de San-Francisco:
Après un petit rappel introductif, Jean-Paul présente les avancées de la recherche issues des observations et analyses : la nucléosynthèse primordiale, le Fond diffus cosmologique (CMB), la mesure de l’Univers observable, la toile cosmique et les fluctuations primordiales des origines.
L’Univers observable est mesuré à 45 milliards d’AL., du fait de l’expansion et de l’analyse du Redshift (Z), notamment des galaxies (Vieilles Galaxies rouges: Z=0,5).
Le bilan de la masse de l’Univers est composé de 5% pour les baryons, 27% pour la matière noire, et 68% pour l’énergie noire.
L’étude des supernovæ a été fondamentale dans la compréhension de l’Univers, notamment la nébuleuse Messier M1 par Fred Zwicky et Walter Baade en 1936. 60 ans de de recherche ininterrompue !
L’expansion, mesurée sur une durée de 100 ans, se poursuit et s’accélère, la matière se concentre dans les empreintes de l’oscillation acoustique des Baryons (Daniel Eisenstein, Laureen Anderson).
En 2013, le débat se porte sur l’inflation.
Des questions subsistent (fonctionnement de la Relativité Générale à toutes les échelles, Quid des antiprotons primordiaux et de l’antimatière, quel est la nature et le comportement de l’Energie sombre).
La recherche continue…
La conférence se termine sur cette magnifique vue du ciel.
Un immense merci à Jean-Paul pour sa conférence et ses explications passionnantes sur l’introduction à la cosmologie (2eme partie).
Mardi 3 janvier2023. Mont Lévi de la commune de Kittilä, Laponie Finlande, (170 km au nord du cercle polaire), altitude 531 mètres. La Lune est dans sa phase gibbeuse croissante. Le jour a duré 1h24. Le soleil qui rase l’horizon, s’est levé à 11h42 et s’est couché à 13h07. La lune quant à elle, s’est levée à 11h06 et se couchera à 6h01 du matin.
Il est 20h30 heure locale et nous avons rendez-vous avec notre guide. Elle n’a pas choisi cette soirée en fonction des prévisions, mais tout simplement en fonction de ses disponibilités. Depuis le début du séjour, elle martèle qu’il ne faut pas venir en Finlande pour voir les aurores, que nos prédécesseurs n’en n’ont vu aucune. L’application Aurora qu’elle nous a conseillé de télécharger, indique une couverture nuageuse nulle, mais un faible indice KP (qui augmentera les jours suivants). La soirée a première vue ne semble pas favorable (7% de chances de voir une aurore). Au vu de toutes ces prévisions négatives, mon APN et mon trépied sont restés dans la valise. Je m’en mordrai les doigts… de froid (il fait -14) ! Elle nous emmène sur le flanc d’une montagne orientée au nord, mais surplombant la station de ski et sa pollution lumineuse. La guide crie « REVONTULET !! » (Renard de feu en finnois). Nous observons les premières lueurs d’aurores. L’observation à l’œil nu, ne divulgue que quelques vagues nuages mouvants et incolores. Nos téléphones, en mode nuit ou en mode pro, nous révèlent la couleur verte et confirment leur présence.
Je prends mes premières photos en mode pro, temps de pause 1 sec, ISO 3200, retardateur 3 sec. Mon conjoint fait le même réglage avec un ISO de 6400 . Mais son téléphone ne supporte pas le froid, et finit par s’éteindre. Nous fuyons le groupe assez rapidement, pour rejoindre un endroit dans la forêt que nous avions repéré. Sur le chemin, nous croisons trois couples qui partent plus haut dans la montagne. Nous les suivons. Un coup d’œil au Pléiades, Jupiter brille dans ce ciel limpide. Ce n’est pas le ciel le plus fourni d’étoiles que j’ai pu voir, mais quelques objets autres que Mars, semblent teintés. Le reflet de la neige a peut-être une incidence. Ce soir la lune au Sud éclaire ce paysage enneigé. Cette dernière ne s’est pas révélée gênante pour l’observation des aurores. Très rapidement en chemin direction le Nord, les aurores se font de plus en plus intenses. Des flammes verticales de couleur verte s’imposent dans le ciel. Elles dansent sous nos yeux, apparaissent d’un côté de la route puis de l’autre. Nous ne savons plus où donner de la tête. Je bénis les gants tactiles prêtés par une amie. Le froid aura raison de nous. Nous rentrons éblouis, tous exaltés et unis intimement par cette expérience.
Le mercredi et jeudi « soirs », l’application nous envoie des alertes d’« aurores boréales » mais le ciel est totalement nuageux. Vendredi 7 janvier, dernière nuit avant mon départ, le ciel est totalement dégagé. L’espoir d’en revoir et de l’immortaliser avec mon APN se dessine. Je pars en début de soirée faire quelques clichés de Jupiter et de Mars cachés dans les sapins. Au bout de trois quarts d’heure, n’ayant plus l’équipement grand froid prêté durant le séjour, je ne sens plus mes pieds, puis la douleur me contraint à rentrer. Je n’aurai une idée de la température que plus tard (-21 degrés). Pendant la soirée, l’application indique 30% de chance de voir une aurore (mardi elle indiquait seulement 7%). Nous repartons confiant au sommet du mont, chaufferettes dans les chaussettes, il est 22h30 heure locale. Les aurores sont là, timides, elles apparaissent elles disparaissent, l’intensité est faible, les couleurs sont invisibles à l’œil nu. Rapidement, j’essaie plusieurs réglages avec mon APN plus ou moins concluant. Mais les choses se compliquent pour moi, la buée s’installe, et je ne parviens plus à désactiver la mise au point automatique (j’oublie qu’un sélecteur est sur le devant de l’appareil). Les aurores disparaissent. Être sans appareil le mardi, a été finalement une chance de savourer ce spectacle sans être absorbée et agacée par toutes mes lacunes techniques.
Les applications pour les aurores, les témoignages pessimistes, optimistes des uns des autres, les sites météos, tout a été trompeur, contradictoire et décourageant. Le phénomène semble difficile à prévoir et le terme « chasse » aux aurores sur les sites de voyages est bien pesé.
Une seule règle prévaut : dès que le ciel révèle ses étoiles, sortez loin des lumières et comptez…sur votre bonne étoile !
Merci MAUD pour ce partage, qui donnera envie à de nombreux membres du club de suivre ton exemple ?
La conférence est donnée à la Maison verte et, comme à l’accoutumée, en retransmission par visioconférence. Hervé et moi-même (Michel) préparons la salle, les membres du Club arrivent tandis que d’autres membres suivent en direct!
Puis Jean-Paul entre dans le vif du sujet!
Devant l’auditoire attentif, Jean-Paul fait une rétrospective historique qui rappelle les fondamentaux.
La recherche au fil des siècles a fourni une approche scientifique sur la nature de l’Univers.
Le débat s’ouvre en 1920 sur la taille de l’Univers (qui sera confirmée en 2003!). L’observation et l’étude de l’amas globulaire Messier 92 a été d’une grande importance.
Constante de Hubble, expansion de l’Univers (70 Km/s par Mpc), Relativité Générale, autant d’avancées émises notamment par Albert Einstein, Willem de Sitter, Alexander Friedmann, Georges Lemaître jusqu’à la naissance de la Cosmologie scientifique.
Jean-Paul détaille le cheminement de la pensée scientifique : apparition de différents modèles d’Univers (sphérique, critique, avec constante cosmologique), nucléosynthèse primordiale (Ralph Alpher), découverte du Fond diffus cosmologique (Robert Wilson et Arnaud Penzias).
La recherche de la densité de l’Univers fait apparaître une nouvelle notion : la matière noire (Fred Zwicky, Vera Rubin)
Puis vient la confirmation du modèle du Big Bang avec le satellite Cobe en 1992, puis l’établissement de la carte de l’anisotropie du fond diffus cosmologique avec WMAP, et la carte de l’Univers grâce au satellite Planck.
Le spectre de puissance du Fond diffus cosmologique s’établit comme suit:
Cette conférence passionnante consacrée à l’introduction à la cosmologie sera bientôt complétée par une seconde intervention.
Ce rendez-vous à la Cité des Sciences et de l’Industrie était attendu impatiemment par de nombreux astronomes en quête des dernières découvertes scientifiques, notamment en astronomie et astrophysique.
Plusieurs membres du Club ont participé à ce RDV incontournable (Monique, Maryse, Virginie, Maud, Hervé, Jean-Pierre et Marie Thérèse, Jean-Luc, Marc, Bruno D, Johann, Stéphane V, Jean-Paul S, Jean-Jacques H, Benoist, Jocelyn, Jean-Marc N, Jean-Paul L, Jacques, Philippe S, Olivier B, Bertrand, Damien, et moi (Michel), avec mes excuses si j’ai omis de citer d’autres participants.
Une session Discord avait été spécialement dédiée pour cet évènement.
Après l’attente de l’ouverture des portes, l’affluence est sur tous les stands.
Le programme est bien rempli !
Chacune et chacun choisit sa destination selon ses préférences (conférences dans les deux amphis, ateliers plus techniques dans les salles, visites (et achats?) auprès des exposants proposant moult matériels sur les stands, sans oublier la librairie et la braderie cloturant la matinée du 3eme jour.
Les visites des stands ont beaucoup intéréssé les visiteurs ….
Et parmi les nombreux évènements à suivre, plusieurs conférences passionnantes ont retenu notre attention:
Milan Maksimovic, de l’Observatoire de Paris, explique les derniers résultats des sondes Solar Orbiter et Parker Solar probePrésentation de résultats déja spectaculaires et prometteurs du télescope spatial James Webb Les explications, très fournies, sur la Voie Lactée avec la mission Gaia Puis un débat au sujet notamment du projet de voile solaire Gama Space Une autre conférence, passionnante, sur le sujet des exocomètes La présentation des connaissances actuelles sur la matière noire dans les galaxies lointaines
La nourriture terrestre n’a pas été oubliée avec nos rendez-vous « pique »nique »
Au final, ces trois journées des RCE 2022 ont été très enrichissantes !
Nous démarrons notre cycle débutants en vidéo-conférences, et hors vendredis habituels…. Nos gentils membres s’installent dans notre salle virtuelle!! ?
Et c’est parti!! on parle de visuel bien sûr!!
Mais aussi de l’oeil ? et des précautions à prendre , des différents types d’instruments….
On décortique les différents types de télescopes
Une petite introduction à l’imagerie planétaire et ciel profond
Et c’est la fin, beaucoup de questions et d’échanges , on continuera ce cycle débutants avec Bertrand…et le Dobson
Arrivés à 9 heures, nous installons le matériel du Club (Annie, Maryse, Jean-Jacques, Robert, Romain et moi, Michel). Nous sommes rejoints ensuite par Damien.
Puis c’est la pause café avant d’être prêts à 10 heures, pour recevoir le public, et les enfants (9 ans et + à un atelier dédié pour la construction ludique d’un spectro).
Robert peaufine l’installation de son matériel…
Le public arrive, les premiers enfants prennent place.
Georges O nous rejoint et est tout de suite sollicité !
Le public est très intéréssé !
Robert est sur tous les fronts !
Christophe, Monique, puis Daniel nous ont rejoints.
Les ateliers enfants s’enchaînent. Maryse et Robert sont sur le pont !!
La journée bat son plein !!
Les spectros se construisent !
Vérification par le prof, ça marche !
Nous avons le plaisir de recevoir Monsieur le Maire, Mme Aude Nodé-Langlois, Directrice de Cabinet et M. Ioannis Vouldoukis, Conseiller Municipal délégué à l’Hygiène, la Santé et les Sciences.
Georges est en pleine explication !
Emilie ainsi que Johan nous rendent une sympatique visite!
Puis la journée arrive à son terme, dans une ambiance toujours animée.
Le rendez-vous de la fête de la science est toujours un grand plaisir et permet de présenter nos activités au public, très intéréssé! L’atelier pour les enfant a été pleinement fréquenté (22 enfants ont participé).
Beaucoup de contacts et de discussions se sont succédés sur le stand, et peut être des nouveaux membres à accueuillir prochainement… Nous recommencerons cette expérience enrichissante !
Merci à toutes celles et ceux qui ont participé à l’évènement, et Alain notre photographe évènementiel, avec le concours de Romain.
Les conditions météo n’ont hélas pas permis de faire des observations solaires.
Nous nous sommes donnés RDV , Georges L, Jean-Pierre, Robert , Christophe P et moi ( Hervé) à 11H30 et après une petite heure notre stand est prêt à accueillir les visiteurs!! Seule petite déception l’observation solaire n’est pas possible, dame météo en a décidé autrement!!
Nous affichons quand même notre joli Kakémono Solaire!!
Quelques visites avant 14h, et Émilie nous rejoint pour tenir le stand, ainsi que DOM , Bertrand, Alain , Georges O et Maryse.. ça fait plaisir d’avoir la visite et l’aide des membres du club!!
Et puis les contacts s’accentuent, beaucoup de questions et un très fort intérêt de bon nombres de visiteuses et visiteurs!!
il y a foule sur le stand
Bertrand en grande discussion, peut-être un futur Dobsonien!!
Dom et Émilie en pleine action!!
Et un grand plaisir de voir Suzy venir nous rendre visite, Suzy Colin-Zahn (astrophysicienne et directeur de recherche honoraire à l’Observatoire de Paris-Meudon) qui a la gentillesse d’être présente pour la club et nous fait de nombreuses conférences.. dont une sera programmée au second trimestre 2023
Et quand moins de visiteurs , les discussions vont bon train entre nous!!
Nul doute que Robert a beaucoup de choses à dire!!
Et une nouvelle inscription en direct!!
le Baby Dobson a du succès!!
Jean-Pierre répond à toutes les questions!!
Monique est venue nous rendre une petite visite
ainsi que Jean-Marc
Et Michel L ( à droite)
Une journée très dense et très sympathique, de très bon contacts avec de nombreux potentiels nouveaux membres, et de nombreux déjà membres du club sont venus nous soutenir!! Une excellente journée donc!! ?
Si vous avez envie de rejoindre notre Club un petit message ici: Contact
Le Samedi 11 juin en 14h00 et 18h30 se tenait à la Maison Verte une formation Pixinsight pour astrophotographes confirmés du Club en vue de traiter l’imagerie en SHO, présentée et animée par Georges L, en présence de 8 membres du Club.
Hervé, Jocelyn, Philippe et moi (Michel M) arrivons avec Georges.
Robert et Matthias s’installent ensuite.
Puis Stéph et Stéphane V arrivent, le cours va commencer…
Georges va nous expliquer comment imager en SHO la nébuleuse IC405, également nommée « nébuleuse de l’Etoile flamboyante » (constellation du Cocher).
L’auditoire est attentif…
A l’aide de process dédiés à l’imagerie sous Pixinsight, Georges nous explique pas-à-pas comment traiter les images préalablement prétraitées et préparées par ses soins (en mode linéaire) dans les versiosn Ha, OIII et Soufre (SHO).
Version en haVersion en O3Version en Soufre
Les process permettent de traiter, phase après phase, les 3 images afin d’affiner leurs caractéristiques (alignement, égalisation des histogrammes, réduction du bruit, passage en mode non linéaire, etc, en vue d’aboutir à un assemblage final des images).
Pas un bruit dans la salle !! Les PC chauffent .
Puis vient la pause, attendue, pendant laquelle chacun évoque ses efforts devant un café..
Puis c’est reparti pour la deuxième partie. Hervé est très assidu !!
Georges nous démontre toutes les subtilités des process, que nous essayons de retenir et d’appliquer avant la fin de l’après midi.
Au final, Georges nous a permis, grâce à ses nombreuses explications, de se perfectionner au traitement d’imagerie en SHO (avec variante possible, présentée en HOO, infra, réalisées par ses soins). La formation a été passionnante et instructive.
Le samedi 4 septembre, nous arrivons peu à peu à Tartou, charmant hameau de Dordogne. Il fait beau et les premiers arrivés se dépêchent de monter leur matériel. Une nouveauté cette année: deux parasols très appréciés.
Robert monture sa nouvelle monture sous l’oeil curieux de Jean-Luc et Bertrand.
Mais où court donc Nicolas aussi vite? Est-il en état de manque? le pot de Nutella est dans la cuisine!
Jean-Luc est perplexe: es-ce le câble à droite ou celui à gauche ?
Ici, on fait de la spectroastronomie: où est passé H alpha?
Ce n’est pas le lance-missile de Nicolas, seulement une petite lunette
Les choses sérieuses vont bientôt commencer après quelques cacahuètes, tranches de saucisson, tranches de chorizo fort relevé.
Un bain rafraîchissant sous le Soleil:
suivi du réconfort
Ces moules là, ce n’est pas du gâteau! N’est-ce pas Robert?
Robert en plein travail de découpe du poulet:
Le soleil est aussi dans le potager du voisin.
Petit-déjeuner, tous ensemble. La nuit n’a pas due être très fructueuse et tout le monde s’est couché de bonne heure.
Soirée pizzas organisées par nos hôtes. Roulage des pâtons au Calvados sous l’oeil experte d’Annick.
Pendant ce temps-là, Patrick fait chauffer le four à pizzas. Chaud devant!
Pendant que le four chauffe, c’est l’heure de l’apéro:
Jean-Luc à la batterie?
Non. Maître-cuisson des côtes de boeuf!
Et quelques prises:
M31 par Jean-LucIC 1805 par Jean-LucM45 par Jean-Luc M27 par Robert.
Les points blancs ne sont pas des points chauds. Ce sont les étoiles vues à Tartou dans un ciel sans pollution lumineuse.
Après une semaine d’observation, une partie d’entre nous rentre. Les autres restent, accueillants le deuxième groupe.
Cette semaine s’est déroulée dans une bonne ambiance. Merci à tous ceux qui l’ont organisée et merci aux participants. Un grand merci à Annick et Patrick pour leur accueil, … et leurs pizzas.